119, rue Vieille du Temple • 75003 Paris
tél. 01 44 61 84 44 • idemex@wanadoo.fr
Audrey Cottin présente « Charlie & Sabrina, qui l’eût cru ? », une exposition où se superposent et s’imbriquent une multitude de collaborations, dont la meilleure illustration serait sans doute son propre dessin “Charlie & Sabrina, Who Would Have Believed?”, qu’elle envisage en effet comme le modèle abstrait d’une « configuration participative ». Le Clapping Group actualisé lors de la FIAC à Paris, la balade-performance I Eat Fish Although I Don’t Fish, dans le jardin des Tuileries, l’activation régulière de Soulève-moi II, sculpture performative présentée au Jeu de Paume ou encore Telepathic Crowd, échange télépathique avec Sober & Lonely de Johannesburg, sont autant d’expériences de collaborations et plus généralement de la communauté. Chacun apporte ses propres compétences et idées dans un réseau évolutif, caractérisé par la diversité des médiums utilisés et la prise en compte du facteur qu’est l’innovation technologique. Par ces différents processus qu’elle engage et qu’elle renouvelle constamment avec ses amis, ses proches, les artistes, les anonymes volontaires mais aussi les non-participants ou encore la foule, Audrey Cottin trace, à l’intérieur du contexte artistique, les contours d’une économie de la création.
« Charlie & Sabrina, qui l’eût cru ? » est le fruit de plusieurs collaborations, développées par Audrey Cottin, avec : Gina Baelen, Steven Baelen, Andre Catalão, Mariana Castillo Deball, Pascal Ferriot, Chiara Fumai, Orsten Groom, Femmy Otten, Kelly Schacht, Matt Sheridan, Sober & Lonely.
Commissariat : Raimundas Malašauskas.
Artiste en résidence
Du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end de 12 h à 19 h
Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre
tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 43 91 64 30
MAC/VAL
Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine
Commissariat : Marie-Laure Bernadac
Afin de répondre à cette thématique et de traduire en œuvres les propos et les souhaits de Jean-Marie Le Clézio, l’exposition s’inscrit dans l’histoire du Louvre et de ses collections.
De même que pour Malraux, pour Le Clézio, il n’y a pas de « hiérarchie en art ». Ainsi, partant de ce postulat, l’exposition renoue avec la notion de cabinet de curiosité, et réunit pèle mêle un ensemble d’œuvres aussi diverses que des peintures historiques (Girodet, Guillon-Lethière), des gravures révolutionnaires, des peintures haïtiennes, des nattes du Vanuatu, des objets vaudou, des ex votos mexicains, des objets ethnographiques de différentes civilisations et des œuvres contemporaines, transcendant alors les frontières temporelles ou géographiques, pour réunir selon un même point de vue, art populaire et art majeur.
Ce « pas de côté » que J. M. G. Le Clézio propose par rapport au périmètre patrimonial du musée du Louvre se justifie par sa cartographie littéraire, par ses engagements et son esthétique personnelle. Cependant, afin de justifier la cohérence d’un tel écart et pour que la présence de ces oeuvres n’apparaisse pas comme insolite, voire anecdotique, il nous paraît indispensable d’enraciner cet élargissement patrimonial dans l’histoire originelle du musée du Louvre. L’occasion est ainsi donnée d’évoquer le premier musée ethnographique et celui des Amériques, qui faisaient parti du Musée de la Marine, et dont les collections composent désormais les musée du Quai Branly et du Trocadéro.
En lien direct avec l’univers littéraire développé par Le Clézio, l’exposition privilégie quatre zones : Afrique, Mexique, Vanuatu et Haïti. Chacune des sections prend appui sur une base historique ou comparative, avec les collections du musée du Louvre ou des emprunts XXe siècle et se voit ponctué d’un contrepoint contemporain. Afin que ces territoires puissent être de véritables « zones de contact », des ponts formels, historiques, ou encore esthétiques seront mis à jours.
Artistes mexicains représentés :
Frida Kahlo
Alfredo Vilchis, Ex-votos (galerie Frédéric Moisan, Paris / Casa Lam, Mexico)
Masques mexicains, coll. Homero Aridjis
Bestsabe Romero
Musée du Louvre
Salle de la chapelle
Maison du Mexique
15 bis bd Jourdan
75014 Paris
Tel. 01-44-16-18-00
RER Cité Universitaire, Tram T3, Bus 21 et 67
L'Embarcadère
Place des Droits de l'homme
71300 Montceau
Tel. 03 85 67 78 10
L’ouvrage de Bernard Plossu "Le Voyage mexicain" paru en 1979 a fait date et est devenu un emblème de la génération Beatnik. Avec l’exposition "Bernard Plossu : les voyages mexicains", le Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon vous propose de découvrir 220 photographies de ce premier séjour (entre 1965 et 1966) et une centaine d’images inédites du retour à Mexico en 1970.
L’exposition "Bernard Plossu : les voyages mexicains" qui se tient au Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon présente non seulement 220 photographies de ce premier voyage (1965-1966), mais aussi une centaine d’images inédites du retour à Mexico en 1970.
Les photographies du retour à Mexico sont un hommage au film de Luis Bunuel Los Olvidados. Bernard Plossu s’est immergé dans les banlieues pauvres de la capitale mexicaine et a saisi la réalité de ces quartiers défavorisés. Ces photographies en noir et blanc, jamais exposées jusqu’à ce jour, révèlent la liberté de ton du photographe.
D’autre part, à l’occasion de cette exposition, Le Voyage mexicain, l’intégrale (1965/66) est réédité avec de nombreuses photographies inédites et enrichi d’un deuxième volume intitulé Le retour à Mexico (1970).
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie
1, Place de la Révolution
25000 Besançon
Tél. : 03 81 87 80 49
Ouvert tous les jours sauf le mardi : de 9h30 à 12h et de 14h à 18h.
Nocturne tous les jeudis jusqu’à 20h. Le week-end : de 9h30 à 18h.
Commissaire : Horacio Fernandez
LE BAL
6, Impasse de la Défense
75018 Paris
Métro : Place de Clichy
T - 01 44 70 75 50
Ouvert du mercredi au vendredi 12h-20h - Nocturne le jeudi jusqu’à 22h
Samedi 11h-20h - Dimanche 11h-19h
Exposition de 48 œuvres de 22 céramistes de Mata Ortiz et de Gustavo Pérez
AZUL, agence d’ingénierie culturelle très attachée à la culture mexicaine présente pour la première fois en Europe les différentes facettes de la céramique mexicaine à travers les œuvres de Gustavo Pérez, artiste internationalement reconnu et les œuvres des potiers du village de Mata Ortiz, exposées pour la première fois en France.
Galerie Artes
11, rue Frédéric Sauton
75005 Paris
Informations : 06 13 54 32 56
Centre photographique d'Ile de France
107, avenue de la République
77340 Pontault-Combault
Tél : 01 70 05 49 80
La Fondation HCB rend hommage à deux grands maîtres de la photographie : Henri Cartier-Bresson et Paul Strand. La mise en perspective de leurs travaux sur le Mexique entre 1932 et 1934 sera l’occasion pour le public de découvrir deux visions d’un même pays.
L’exposition présente environ 90 tirages en noir et blanc : les oeuvres de Paul Strand proviennent de collections espagnole, américaine et mexicaine ; celles de Cartier-Bresson, dont certaines inédites, sont issues de la collection de la Fondation HCB. L’exposition circulera du 13 mai au 2 septembre au Point du Jour Centre d'art à Cherbourg.
Les convergences sont nombreuses mais les styles varient profondément. À la fluidité du français s’oppose l’immobilité de l’américain. Tous deux voyagent au Mexique à la même époque, tous deux se croisent à New York en 1935, alors qu’ils rejoignent le groupe de cinéastes engagés Nykino, pour tenter une expérience cinématographique dans une phase clé de leurs deux carrières.
À l’automne 1932, Paul Strand (1890-1976) part en voiture pour le Mexique à l’invitation du ministère de l’éducation mexicain ; il y exposera son travail à plusieurs reprises et commence la réalisation d’un film, Redes en 1934.
Henri Cartier-Bresson (1908-2004) son cadet de 18 ans, s’engage en 1934 dans une mission ethnographique française qui devait le conduire jusqu’en Argentine. Arrivé au Mexique, cette mission n’aura pas lieu et le photographe de 26 ans passera une année complète au Mexique. Il y exposera son travail au Palacio de Bellas Artes avec Manuel Álvarez Bravo. Avant de se rendre à New York avec la ferme intention de devenir cinéaste.
Tous deux partisans d’une photographie directe, débarrassée du pictorialisme, tous deux intéressés par le documentaire « social », ils vont néanmoins affirmer des styles très différents que cette exposition propose de confronter.
Fondation HCB
2, impasse Lebouis
75014 Paris
VOYAGE VOYAGE
Un art contemporain déboussolé
Commissaire : Albertine de Galbert
Du lundi au vendredi de 10h à 20h,
samedi de 14h à 18h
Entrée libre
Maison de l’Amérique latine
217 bd Saint-Germain
75007 Paris
La Pinacothèque de Paris poursuit son exploration des cultures précolombiennes et mésoaméricaines. Après le succès de l’exposition L’Or des Incas : origines et mystères, la Pinacothèque de Paris présente la découverte archéologique la plus importante de la dernière décennie au Mexique : les masques en mosaïque de jade.
Ces masques exceptionnels, entièrement restaurés par les plus éminents spécialistes en archéologie maya, représentent les visages de la divinité. Créés pour les gouverneurs les plus prestigieux des cités perdues mayas, ils avaient pour mission d’assurer la vie éternelle à ces hauts dignitaires après leur mort.
On a découvert à ce jour une quinzaine de masques qui sont présentés pour la plupart à la Pinacothèque de Paris. Cet ensemble rarissime, que le Mexique accepte exceptionnellement de porter hors de ses frontières, sera exposé aux côtés d’une centaine d’œuvres qui quittent le pays pour la première fois. La Pinacothèque propose ainsi une véritable plongée dans la cosmogonie sophistiquée et mystérieuse de cette culture millénaire.
Les masques de jade exposés ont été retrouvés dans les sépultures des élites mayas. Une partie des masques funéraires représente les visages individualisés des dirigeants mayas. C’est le cas de l’extraordinaire masque du roi Pakal qui fige pour l’éternité les traits du souverain. La lecture des œuvres est enrichie par une fructueuse mise en contexte : les masques sont en effet présentés avec le reste du trousseau funéraire qui comprend colliers, boucles d’oreilles, pectoral, bracelets, céramiques et autres offrandes. C’est la première fois, depuis leur exhumation et leur dispersion dans différents musées, que ces œuvres sont rassemblées. Sept tombes de dirigeants mayas sont ainsi reconstituées.
Une autre partie des masques exposés représente les divinités du panthéon maya qui, à l’instar des ancêtres mythiques incas, combinent des traits humains, animaux et végétaux. Portés par l’élite maya durant les cérémonies rituelles, les masques lui permettaient d’endosser le visage de la divinité et d’accomplir ainsi son rôle d’intermédiaire entre les sphères terrestre et céleste.
Le MAM rassemble dans les espaces de l’Arc 24 artistes mexicains nés après 1975. Fortement engagés dans l’évolution de leur pays au cours des deux dernières décennies, ils ont acquis une renommée sur la scène internationale. Héritiers du mouvement post minimaliste cristallisé à la fin des années 80 qui a libéré la culture mexicaine de son isolement national, ils développent un espace de réflexion mettant en lumière leur double appartenance nord sud et les enjeux de société auxquels ils sont confrontés.
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
11 avenue du Président Wilson - 75116 Paris
Tél : 01 53 67 40 00
Entrée libre du mardi au vendredi de 12h à 19h, samedi de 11h à 18h
ArtLIGRE
8, rue de Prague
75012 Paris
T - 01 83 87 80 05
www.artligre.com