119, rue Vieille du Temple • 75003 Paris
tél. 01 44 61 84 44 • idemex@wanadoo.fr

Exposition de Gloria Carrasco, Rosario Guillermo et Gustavo Pérez
Cette exposition est présentée dans le cadre de la 9e Semaine des Cultures Etrangères organisée par le Forum des Instituts Culturels Etrangers à Paris (FICEP).
A l’occasion de l’Assemblée générale de l’Académie Internationale de la Céramique qui se tiendra cette année à Paris, l’Instituto Cultural de México présente trois des plus importants céramistes contemporains mexicains : Gloria Carrasco, dont le langage profondément allégorique nous invite à aller au-delà de la surface des choses, Rosario Guillermo, qui transforme ses idées en icônes symboliques transgressant la tradition, et Gustavo Pérez, céramiste bien connu du public français, dont les mains, affirme le grand écrivain Sergio Pitol, ont donné une voix à la terre. Trois artistes qui transforment la matière en œuvres d’art universelles et éternelles.
photo : Gustavo Pérez, Vase, 2010

Commissaire : Lydia Harambourg, historienne et critique d’art
Cette exposition est présentée dans le cadre de la 9e Semaine des Cultures Etrangères organisée par le FICEP.
Dans le cadre du bicentenaire de l’Indépendance du Mexique et du centenaire de la Révolution
mexicaine, Agueda Lozano a choisi d’exposer ses sculptures récentes. Installée en France depuis 1971, elle n’a cessé d’entretenir de fortes relations avec son pays. Une récente commande du Musée national d’Anthropologie de Mexico répond à celle passée par la Ville de Paris pour la place de Mexico : une sculpture en inox, Terre de Mexique en terre de France. Abstrait, son art conjugue lyrisme et pureté des volumes et développe un système de pliages dont les lignes de fuite, fracturées ou lisses, ouvrent sur l’espace.
Maison de l’Amérique latine
Cour ovale du 1, rue Saint Dominique
217, bd Saint Germain • Paris 7e • www.mal217.org
photo: Agueda Lozano, La dernière page (C. Nicosia)

Centre Pompidou • Galerie Sud, Niveau 1 • Paris 4e • Métro Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
Cette grande exposition propose une vue d'ensemble de l'œuvre de l'artiste mexicain : des installations, sculptures, photographies, peintures et dessins qui ont tous vu le jour entre le début des années 1990 et aujourd'hui.
Orozco, qui est considéré comme l'un des artistes majeurs de notre temps, partage sa vie entre New York, Paris et Mexico. Caractéristique de sa génération, cette manière d'être sans cesse en déplacement, ce principe de mouvement perpétuel, se répercute de la façon la plus diverse dans son œuvre, en parcourant un spectre qui va d'une trace de respiration que la photographie a su saisir sur le vernis d'un piano jusqu'à la Citroën DS reprofilée, découpée dans le sens de la longueur et réassemblée en véhicule monoplace. Orozco montre une prédilection pour la force d'expression de l'éphémère, il pointe son regard sur des situations et des matériaux insignifiants, dont il s'empare avec subtilité, légèreté et souplesse, en les combinant et en les manipulant pour les inscrire dans un contexte plus large. Toute sa démarche porte l'empreinte d'un nomadisme, d'une ouverture et d'une disponibilité constantes à l'instant, qui se cristallise en une image.
Photo : Dix minutes dans le noir, 2009 © P. Migeat

Manuel Álvarez Bravo, Agustín Jiménez et Luis Márquez
(sur invitation)
Commissaire: Ernesto Peñaloza Méndez, Institut de Recherches Esthétiques de l’Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM)
A l’occasion des 30 ans du Mois de la Photo, événement qui fait de Paris la capitale mondiale de la photographie en novembre, l’Instituto Cultural de México présente l’exposition “Ombre et Lumière. Photographie moderne mexicaine : Manuel Álvarez Bravo, Agustín Jiménez et Luis Márquez”, aspirant à construire un discours visuel qui débouche sur une réflexion autour de ce que fut notre avant-garde photographique et, d’une certaine manière, tente de faire sortir de l’ombre deux brillants photographes contemporains d’Álvarez Bravo. La sélection de ces trois artistes s’explique par l’existence de plusieurs points de convergence, rencontres et influences communes, notamment au début de leurs carrières professionnelles et durant l’affirmation de leurs styles personnels, à partir de la fin des années vingt et au cours des années trente.
Luis Márquez, Pêcheurs de nuages, 1939. Archivo Fotográfico Manuel Toussaint, Instituto de Investigaciones Estéticas-UNAM.

Pour la cinquième année consécutive, le groupe de presse mexicain Reforma a lancé une initiative dans les pages de ses éditions locales Sierra Madre, Club Reforma et Club Mural, invitant les peintres, amateurs et professionnels, à exprimer leur talent et à se faire l’écho des tendances actuelles de la peinture au Mexique. Cette exposition à l’Instituto Cultural de México à Paris réunira les œuvres lauréates, ainsi qu’une sélection d'œuvres représentatives du travail des artistes primés lors de ce concours.