119, rue Vieille du Temple • 75003 Paris
tél. 01 44 61 84 44 • idemex@wanadoo.fr

Nommé à deux reprises aux Grammy Awards, le Cuarteto Latinoamericano est une sommité dans le monde de la musique classique mexicaine. Les trois frères Bitrán, Saúl et Arón, violonistes, Alvaro, violoncelliste, et Javier Montiel, altiste, sont devenus des ambassadeurs internationaux de leur répertoire, multipliant les tournées à travers le monde.
Grand Salon du Musée de l’Armée
Hôtel national des Invalides : 129, rue de Grenelle • Paris 7e
Programme mexicain et latino : G. Campa (Mexique), R. Halffter (Mexique), M. del Aguila (Uruguay/USA), A. Piazolla (Argentine), G. Ortiz (Mexique) et A. Ginastera (Argentine).
Tarif 8,5 € et 6,5 €. Réservations : 01 44 42 35 07. Gratuit pour le public de l’Instituto Cultural de México (sur invitation et réservation indispensable, dans la limite des places disponibles)
Auditorium de Cœur de Ville • 98, rue de Fontenay à Vincennes
Programme de musique mexicaine : Silvestre Revueltas, Jorge Torres Sáenz, Javier Álvarez, Manuel Enríquez, Gabriela Ortiz, Arturo Márquez et Domingo Lobato.
Tarif : 8 €
Réservations par téléphone au 01 43 98 65 09, par email à contact@festival-america.org ou à la billetterie du Festival.

Six écrivains mexicains invités : Guadalupe Nettel, Sergio González, Juan Manuel Servín, Guillermo Fadanelli, Guillermo Arriaga et Enrique Serna.
La cinquième édition du Festival America est axée sur les rapports des écrivains avec 12 villes d'outre-Atlantique qui leur sont chères, comme New York, Mexico, Montréal ou Port-au-Prince. Ce festival, qui se déroule tous les deux ans à Vincennes, a pour ambition de développer la connaissance des cultures nord-américaines (Canada, Etats-Unis, Antilles, Cuba, Mexique, Haïti) à travers la littérature, mais aussi le cinéma, les arts plastiques, la photo ou encore la musique. Une quinzaine de grands débats permettront de confronter les points de vue des auteurs sur la ville, source d'inspiration, lieu de socialisation ou simple décor pour une intrigue, et souvent indissociable de l'œuvre d'un écrivain.
Tarifs 9 € (Pass 1 jour) et 14 € (Pass 2 jours). Tarif réduit (chômeurs, étudiants - de 25 ans) 6 € (1 j) et 10 € (2 j). Gratuit pour les - de 16 ans.

Le Festival Biarritz Amérique Latine est le festival de référence pour le cinéma latino-américain. Il propose des compétitions de films inédits en longs métrages, courts métrages et documentaires.
Il permet également de découvrir la culture d’Amérique latine à travers des expositions de photographies, des conférences universitaires et des rencontres littéraires. Le Village du Festival, lieu de convivialité et d’échanges situé face à l’océan, permet d’assister tous les soirs aux concerts gratuits et de découvrir l’artisanat et la cuisine latino-américaine. Comme chaque année, le festival accueillera les cinéastes mexicains dont les films seront sélectionnés en compétition ainsi que l’auteur mexicain Juan Villoro qui viendra présenter ses dernières publications.

Dans le cadre des 9e Belles Latinas, organisées par la revue Nouveaux Espaces Latinos.
Cette 9e édition de Belles Latinas permettra de faire découvrir, ou redécouvrir, à un large public, les littératures contemporaines d’Amérique latine. Partenaire de Belles Latinas, l’Instituto Cultural de México accueille les écrivains mexicains David Toscana et Enrique Serna, auxquels on doit, respectivement, El último lector et Quand je serai roi. Florence Olivier, Professeur à l’Université Paris XII, spécialiste en littérature latino-américaine, animera la rencontre.

Ce colloque autour de l’influence des Lumières françaises sur les mouvements d’Indépendance et de la Révolution mexicaine est proposé par Alexandre Fernandez, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Michel de Montaigne Bordeaux 3, spécialiste d’histoire des mondes ibériques. Pour le Mexique, l’année 2010 sera marquée par la double commémoration « révolutionnaire » de septembre 1810 et de novembre 1910. L’un des objectifs du colloque est précisément d’interroger cette histoire révolutionnaire mexicaine – 1810 et les combats des années suivantes pour l’indépendance ; l’époque de la Réforme, de Benito Juárez et de la lutte contre… les Français de Napoléon III ; la révolution de 1910-1917 qui (re)fonde le Mexique contemporain – au miroir des Lumières et de la Révolution française.
Salons Albert Mollat
11, rue Vital-Carles
33000 Bordeaux

L’Association Toulousaine pour la Recherche Interdisciplinaire sur les Amériques (ATRIA) convie l’ensemble de la communauté scientifique à cette manifestation pluridisciplinaire et transaméricaine qui réunira divers spécialistes autour de la question de la créativité dans les Amériques. Elle s’organisera autour de trois ateliers : créativité et pouvoir, imaginaire et identité et, enfin, créativité et environnement. Par ailleurs, de par son objet, ce colloque donne la possibilité d’articuler communications scientifiques et expressions visuelles et audiovisuelles créatives. Il proposera donc, en plus des communications, la projection de documentaires ainsi qu’une exposition d’art plastique et une performance. Le colloque comptera 34 communicants répartis dans les trois ateliers. Il bénéficiera également de la présence de Juan José Saldaña González, Professeur de la faculté de Philosophie et Lettres de l’UNAM, en qualité de conférencier principal.
Université de Toulouse II – Le Mirail
Maison de la Recherche
5, allée Antonio Machado
31058 Toulouse

A l’occasion de la présentation de son livre Perles de passion et de pensée.
L’espace de la poésie érotique qui pendant des années a succombé au tabou et au silence a été repris par une femme, le poète mexicain Laura Fernandez MacGregor Maza. Dans ses poèmes, regroupés dans le recueil Perles de passion et de pensée, l’auteur parle sans pudeur ni préjugés du dédoublement spirituel qui se produit pendant l’acte sexuel, de sa fascination pour son amant, des soubresauts de son corps, jusqu’à sa solitude, sa tristesse et ses pensées sur la mort.

L’année 1910 marque pour le Mexique l’aboutissement d’un siècle de vie indépendante et le point de départ du processus révolutionnaire. Pour le régime de Porfirio Díaz, le centenaire de l’Indépendance devait signifier le couronnement d’une période de stabilité, de paix et de modernité; il signifia, en fait, le début de la fin. À l’occasion du bicentenaire de l’Indépendance et du centenaire de la Révolution, ce colloque - qui réunit une trentaine de chercheurs d’Europe, d’Afrique et d’Amérique - se propose de considérer l’année 1910 comme une date charnière de l’histoire contemporaine du Mexique, tant au niveau des événements que des traces qu’ils ont laissées dans la mémoire collective.
Maison de l’Amérique latine : 217, bd Saint Germain, Paris 7e
Maison de la Recherche de l’Université Paris-Sorbonne : 28, rue Serpente, Paris 6e

Exposition de Gloria Carrasco, Rosario Guillermo et Gustavo Pérez
Cette exposition est présentée dans le cadre de la 9e Semaine des Cultures Etrangères organisée par le Forum des Instituts Culturels Etrangers à Paris (FICEP).
A l’occasion de l’Assemblée générale de l’Académie Internationale de la Céramique qui se tiendra cette année à Paris, l’Instituto Cultural de México présente trois des plus importants céramistes contemporains mexicains : Gloria Carrasco, dont le langage profondément allégorique nous invite à aller au-delà de la surface des choses, Rosario Guillermo, qui transforme ses idées en icônes symboliques transgressant la tradition, et Gustavo Pérez, céramiste bien connu du public français, dont les mains, affirme le grand écrivain Sergio Pitol, ont donné une voix à la terre. Trois artistes qui transforment la matière en œuvres d’art universelles et éternelles.
photo : Gustavo Pérez, Vase, 2010

Dans le cadre du Programme d’Echange Mexique-France pour l’Enseignement des Langues, le Ministère de l’Education Publique du Mexique (SEP), l’Ambassade du Mexique en France et l’Instituto Cultural de México à Paris proposent, à l’occasion du bicentenaire de l’Indépendance du Mexique et de centenaire de la Révolution mexicaine, des cours d’histoire du Mexique en espagnol destinés aux plus jeunes (8-13 ans).
Réservations à partir du lundi 20 septembre au 01 44 61 84 44 (nombre de places limité).

Par Alberto Ruy Sánchez et Alfonso Alfaro
Alberto Ruy Sánchez, écrivain et directeur de la Revue Artes de México, et Alfonso Alfaro, historien et directeur de l’Institut de Recherches Artes de México, aborderont les relations culturelles et artistiques entre le Mexique et la France, deux pays qui au cours des siècles ont entretenu dans ces domaines des relations privilégiées. La fascination réciproque France-Mexique sera évoquée à travers le parcours d’écrivains, d’artistes et de chercheurs des deux pays. Il sera également question du rôle de la France dans la construction de l’idée de nation mexicaine, un thème largement développé dans plusieurs numéros de Artes de México.

Dans le cadre du Programme d’Echange Mexique-France pour l’Enseignement des Langues, le Ministère de l’Education Publique du Mexique (SEP), l’Ambassade du Mexique en France et l’Instituto Cultural de México à Paris proposent, à l’occasion du bicentenaire de l’Indépendance du Mexique et de centenaire de la Révolution mexicaine, des cours d’histoire du Mexique en espagnol destinés aux plus jeunes (8-13 ans).
Réservations à partir du lundi 18 octobre au 01 44 61 84 44 (nombre de places limité)

La 20e édition du Festival littéraire Lettres d’Automne de Montauban rend hommage à l’écrivain mexicain Alberto Ruy Sánchez.
Un automne aux couleurs du Mexique. Pour son 20e anniversaire, le festival s’offre une édition ouverte sur le monde, en invitant l’écrivain mexicain Alberto Ruy Sánchez. Essayiste, poète, romancier et directeur de la revue Artes de Mexico, Alberto Ruy Sánchez est également un formidable médiateur, qui entretient d’étroites relations avec de nombreux écrivains, traducteurs et – par le biais de sa revue – artistes et artisans de tous horizons. Ses multiples talents et activités permettent d’envisager le croisement dans ce programme de plusieurs disciplines et formes d’expression. Au quotidien, expositions, rencontres, spectacles, lectures, concerts… ponctueront cette édition en divers lieux de la ville, du département et de la région. Plus de 60 écrivains et artistes participeront à cette édition, dont une vingtaine de nationalité mexicaine.
Programme complet et renseignements : 05 63 63 57 62 • www.confluences.org

Diplômé de l’Ecole Nationale de Musique de Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM) et de la Manhattan School of Music de New York, où il s’est perfectionné auprès de Nina Svetlanova, Artur Balsam et Néstor Castañeda, Armando Merino s’est vu remettre, au cours de ses études, la Mention Honorifique du Prix National de la Jeunesse, décernée par le gouvernement mexicain.
Professeur titulaire à l’UNAM et membre du groupe de concertistes de l’Institut National des Beaux-Arts (INBA), Armando Merino interprètera un programme intitulé Le Mexique Moderniste, incluant huit valses de Ricardo Castro et quatre pièces, préludes enchaînés et danses mexicaines de Manuel M. Ponce.
Avec le soutien de la Coordination Nationale de Musique et d’Opéra de l’Institut National des Beaux-Arts (INBA).
Tarif 8,5 € et 6,5 €. Réservations : 01 44 42 35 07. Gratuit pour le public de l’Instituto Cultural de México (sur invitation et réservation indispensable, dans la limite des places disponibles)
Grand Salon du Musée de l’Armée
Hôtel national des Invalides
129, rue de Grenelle • Paris 7e

L’Instituto Cultural de México à Paris, l’Institut Cervantes de Paris, la Maison de l’Amérique latine et Radio France International ont lancé au mois de juin l’édition 2010 du Concours International du Conte Juan Rulfo. Chaque année, les organisateurs reçoivent des milliers de contes du monde entier. Dans un souci de modernisation, d’impartialité et de transparence de ce prix littéraire, cette édition sera marquée par la mise en place d’un procédé informatique facilitant la réception des oeuvres et garantissant l’anonymat de leurs auteurs. Le jury compte neuf personnalités de la sphère littéraire latino-américaine, à l’instar d’Aline Schulman, Eduardo Ramos Izquierdo et Alberto Vital.
Maison de l’Amérique latine
217, bd Saint Germain, Paris 7e • T. 01 49 54 75 00

Commissaire : Lydia Harambourg, historienne et critique d’art
Cette exposition est présentée dans le cadre de la 9e Semaine des Cultures Etrangères organisée par le FICEP.
Dans le cadre du bicentenaire de l’Indépendance du Mexique et du centenaire de la Révolution
mexicaine, Agueda Lozano a choisi d’exposer ses sculptures récentes. Installée en France depuis 1971, elle n’a cessé d’entretenir de fortes relations avec son pays. Une récente commande du Musée national d’Anthropologie de Mexico répond à celle passée par la Ville de Paris pour la place de Mexico : une sculpture en inox, Terre de Mexique en terre de France. Abstrait, son art conjugue lyrisme et pureté des volumes et développe un système de pliages dont les lignes de fuite, fracturées ou lisses, ouvrent sur l’espace.
Maison de l’Amérique latine
Cour ovale du 1, rue Saint Dominique
217, bd Saint Germain • Paris 7e • www.mal217.org
photo: Agueda Lozano, La dernière page (C. Nicosia)

Centre Pompidou • Galerie Sud, Niveau 1 • Paris 4e • Métro Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
Cette grande exposition propose une vue d'ensemble de l'œuvre de l'artiste mexicain : des installations, sculptures, photographies, peintures et dessins qui ont tous vu le jour entre le début des années 1990 et aujourd'hui.
Orozco, qui est considéré comme l'un des artistes majeurs de notre temps, partage sa vie entre New York, Paris et Mexico. Caractéristique de sa génération, cette manière d'être sans cesse en déplacement, ce principe de mouvement perpétuel, se répercute de la façon la plus diverse dans son œuvre, en parcourant un spectre qui va d'une trace de respiration que la photographie a su saisir sur le vernis d'un piano jusqu'à la Citroën DS reprofilée, découpée dans le sens de la longueur et réassemblée en véhicule monoplace. Orozco montre une prédilection pour la force d'expression de l'éphémère, il pointe son regard sur des situations et des matériaux insignifiants, dont il s'empare avec subtilité, légèreté et souplesse, en les combinant et en les manipulant pour les inscrire dans un contexte plus large. Toute sa démarche porte l'empreinte d'un nomadisme, d'une ouverture et d'une disponibilité constantes à l'instant, qui se cristallise en une image.
Photo : Dix minutes dans le noir, 2009 © P. Migeat

Manuel Álvarez Bravo, Agustín Jiménez et Luis Márquez
(sur invitation)
Commissaire: Ernesto Peñaloza Méndez, Institut de Recherches Esthétiques de l’Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM)
A l’occasion des 30 ans du Mois de la Photo, événement qui fait de Paris la capitale mondiale de la photographie en novembre, l’Instituto Cultural de México présente l’exposition “Ombre et Lumière. Photographie moderne mexicaine : Manuel Álvarez Bravo, Agustín Jiménez et Luis Márquez”, aspirant à construire un discours visuel qui débouche sur une réflexion autour de ce que fut notre avant-garde photographique et, d’une certaine manière, tente de faire sortir de l’ombre deux brillants photographes contemporains d’Álvarez Bravo. La sélection de ces trois artistes s’explique par l’existence de plusieurs points de convergence, rencontres et influences communes, notamment au début de leurs carrières professionnelles et durant l’affirmation de leurs styles personnels, à partir de la fin des années vingt et au cours des années trente.
Luis Márquez, Pêcheurs de nuages, 1939. Archivo Fotográfico Manuel Toussaint, Instituto de Investigaciones Estéticas-UNAM.

Pour la cinquième année consécutive, le groupe de presse mexicain Reforma a lancé une initiative dans les pages de ses éditions locales Sierra Madre, Club Reforma et Club Mural, invitant les peintres, amateurs et professionnels, à exprimer leur talent et à se faire l’écho des tendances actuelles de la peinture au Mexique. Cette exposition à l’Instituto Cultural de México à Paris réunira les œuvres lauréates, ainsi qu’une sélection d'œuvres représentatives du travail des artistes primés lors de ce concours.