119, rue Vieille du Temple • 75003 Paris
tél. 01 44 61 84 44 • idemex@wanadoo.fr
Mexique, documentaire, 2009, 72’, VOSTF
Sur le ton de la comédie nostalgique, Vuelve a la vida propose à la fois une recette, qui donne au titre son film (ne pas manquer le générique de fin) tout en faisant « revenir à la vie », une légende d’Acapulco, Hilario Martinez, dit Long Dog, plongeur de renom et auteur d’exploits légendaires. A travers les témoignages de ses amis, de sa famille et de sa femme, américaine (Robyn, dite « la girafe »), et de leurs enfants, toute une époque revient en mémoire, celle où le Mexique était la seconde patrie de cœur de l’Amérique, dans une coexistence heureuse.
Collections des biens patrimoniaux et du paiement en nature du Musée d’Art du Ministère des Finances et du Crédit public mexicain
L'exposition Sin límites propose un ensemble de trente-six oeuvres produites par trente-deux artistes selon des procédés non conventionnels. Ces oeuvres proviennent des collections des biens patrimoniaux et du paiement en nature du Musée du Ministère des Finances et du Crédit Public mexicain. Celles-ci allient différentes techniques et autant de langages qui ont au cours des dernières années revivifié le fond du Musée.
Depuis un moment déjà, les formes d’expression telles que la performance, l’installation, l’art vidéo et l’art sur internet ont acquis une validité insoupçonnée. Les écoles et autres galeries, salons, musées et collections d’art ont à présent ouvert leurs espaces à ce type de créations, adaptant ainsi leurs paramètres à l’innovation sous toutes ses formes.
Rappelons qu’au Mexique, durant la décennie 90, l’art conceptuel fait surface et s’impose peu à peu dans le domaine artistique. Les galeries ouvrent alors leurs portes à des oeuvres souvent très éloignées de l’art conventionnel ou formel que proposent les musées.
Au cours des premières années de notre siècle, l’art conceptuel est accepté, voire adopté par la critique comme par les promoteurs culturels, conduisant ainsi à l’émergence d’un nouveau public sensible à ces formes de création. Aussi, tout comme au milieu du XXe siècle, face à la réception de l’art mexicain d’aujourd’hui, on assiste à une nouvelle rupture entre défenseurs et détracteurs de la création plastique la plus contemporaine, la répétition d’une confrontation entre « tradition » et « avant-garde », cette dernière cherchant des solutions formelles au problème de sa pertinence, de son efficacité, et de sa validité.
C’est en ce sens que les oeuvres regroupées dans la présente sélection tentent de répondre à des problématiques nouvelles. D’où le fait déjà signalé plus haut qu’elles font appel à des techniques mixtes ou désignées comme peu orthodoxes, mais largement répandues de nos jours : une nouvelle façon de concevoir l’art à travers laquelle les disciplines comme la photographie, la sculpture ou la vidéo transcendent leurs limites ou leurs contraintes traditionnelles, afin de donner vie à des oeuvres affichant clairement leur différence. C’est en particulier le cas des expressions plus radicales et immatérielles, tel que le NetArt (oeuvres conçues et réalisées pour la toile, dotées de ressources hypertextuelles et interactives). Par leur nature même, ces oeuvres défient les modèles muséaux traditionnels.
Bien que la présente sélection ne représente qu’une partie de ce mouvement, elle constitue un ensemble significatif symbolisant par la force des choses l’ouverture des collections du Musée d’Art du Ministère des Finances et du Crédit Public à la polysémie des expressions artistiques et visuelles actuelles.
Rafael Alfonso Pérez y Pérez,
Musée d’art du Ministère des Finances et du Crédit Public du Mexique
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h30 à 18h, et le samedi de 15h à 19h.
Ouverture exceptionnelle jusqu’à 21h le samedi 18 mai à l’occasion de la Nuit Européenne des Musées. Fermé le dimanche et les jours fériés.
ATTENTION: Exceptionnellement, l’exposition sera fermée le lundi 13 mai.
Réouverture prévue le mardi 14 mai à 11h.
Avec le soutien du Ministère des Relations Extérieures du Mexique (SRE), de l'Agence Mexicaine de Coopération Internationale pour le Développement (AMEXCID), du Ministère de l'Education Publique (SEP) et du Conseil National pour la Culture et les Arts (CONACULTA).
Dans le cadre du week-end Amérique latine au musée du quai Branly
Proposé par l’artiste mexicain Fernando Quintero, “Ferkinter”, cet atelier est destiné aux adultes et aux enfants dès 6 ans.
La technique du papier découpé remonte aux anciennes civilisations du Mexique. Les Aztèques utilisaient déjà le papier comme élément de décoration et ornement vestimentaire. Au fil des siècles, la tradition s’est perpétuée et cet art populaire demeure l’élément indispensable de la fête.
Musée du quai Branly
37, quai Branly, Paris 7e
Tél. 01 56 61 70 00
Cher Diego, Quiela t’embrasse est un récit épistolaire court, dans lequel d’une des voix féminines les plus importantes de la littérature mexicaine contemporaine, Elena Poniatowska, réinvente les lettres que l’artiste peintre Angelina Beloff envoie de Paris, pendant les années 1920, à son mari, Diego Rivera.
Adapté et mis en scène de Guillermo León, interprété par Odille Lauria.
Maison du Mexique, Cité Internationale Universitaire de Paris
Entrée libre, par le 15 bis, bd Jourdan, Paris 14e • 01 44 16 18 00
Avec Somos Tres, le Trio d’Argent nous conduit sur les terres du Mexique. Depuis plus de vingt ans, il entretient une relation privilégiée avec ce pays et y tisse des liens artistiques prégnants avec de nombreux compositeurs mexicains.
Octavio Paz a écrit que « les Mexicains plaisantent de la mort, ils la caressent ».
Somos Tres se conforme à cette définition et rend hommage avec humour et tendresse au compositeur Eugenio Toussaint décédé en février 2011. Les compositeurs Mario Lavista, Gabriela Ortiz et Gualtierro Dazzi ont écrit pour ce nouveau spectacle, et le Trio d’Argent alterne leurs créations avec des arrangements de chansons populaires mexicaines comme la Llorona, la Sandunga, Somos Tres...
Mexique, documentaire, 2010, 80’, VOSTF
Au Mexique, César Talamantes filme les hommes et les femmes travaillant la terre de Basse Californie du Sud, dont il est originaire. Dans ce bout du monde, quelque peu oublié, mais pas hermétique aux sirènes de la modernité, chacun vaque à ses occupations, entretenant le feu de la culture et de la société locales, dans l'espoir qu'elles ne disparaissent pas. Prix du Meilleur documentaire mexicain au Festival International de films documentaires de Mexico en 2010.
Avec le soutien du Ministère des Relations Extérieures du Mexique (SRE), de l'Agence Mexicaine de Coopération Internationale pour le Développement (AMEXCID), du Ministère de l'Education Publique (SEP) et du Conseil National pour la Culture et les Arts (CONACULTA).
Conférence en français d’Andrés Ordóñez, Docteur en philosophie, essayiste, poète et diplomate mexicain.
Instituto Cultural de México 119, rue Vieille du Temple, Paris 3e • 01 44 61 84 44