119, rue Vieille du Temple • 75003 Paris
tél. 01 44 61 84 44 • idemex@wanadoo.fr

Organisé par l’équipe américaniste du laboratoire LLACS/ETOILL de l’Université Paul Valéry avec le soutien de la Secretaría de Relaciones Exteriores (SRE, Mexique), la Secretaría de Educación Pública (SEP, Mexique), CONACULTA et l’Instituto Cultural de México.
Le 16 septembre 1810, Miguel Hidalgo (photo) appelle la population à se soulever contre le joug espagnol et ouvre ainsi le processus d’Indépendance du Mexique. Le 5 octobre 1910, alors que la nation célèbre le Premier Centenaire de son Indépendance, Francisco I. Madero appelle ses concitoyens à prendre les armes contre la dictature de Porfirio Díaz et marque ainsi le début de la Révolution mexicaine.
A tout juste un siècle d’intervalle, Indépendance et Révolution signifient toutes deux une volonté de rompre avec l’ordre établi, faisant naître ainsi de nouvelles espérances, de nouvelles utopies, de nouvelles visions du monde, exprimées à travers l’engagement des populations, l’effervescence politique, les manifestations artistiques ou bien encore la production littéraire... L’objectif de ce colloque consiste à analyser dans quelle mesure Indépendance et Révolution ont constitué une rupture dans l’Histoire du Mexique, notamment à travers les prismes artistique et littéraire.
Comité scientifique : Karim Benmiloud, Laurent Aubague, Paola Domingo, Jean Franco, Alba Lara-Alengrin.
Contact : Karim Benmiloud : kbenmil@club-internet.fr
Programme disponible sur www.univ-montp3.fr
Université Paul Valéry - Montpellier 3
Bâtiment de la Recherche, Salle Pierre Jourda

Originaire de Guadalajara (Mexique), Mauricio Diaz Alvarez s’installe en Espagne en 1991 où il étudie au Conservatorio Real de musique de Madrid, avant d’obtenir les plus grandes distinctions sous la direction du Maestro Gabriel Estarellas. Aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs interprètes de guitare classique de sa génération, Mauricio Diaz a donné de nombreux récitals à travers le monde, participé à de grands festivals internationaux (Grèce, France, Maroc, Jordanie, Italie, Espagne) dont il a été pour certains le directeur artistique (Rabat et les Canaries, 2004, Egypte, Liban et Jordanie, 2005). Mauricio Díaz interprétera Trois pièces mexicaines de Manuel M. Ponce, Hommage à Marcel Proust de Gabriel Estarellas, ainsi que des œuvres d’Héctor Ayala, Manuel Millán, Armando Luna Ponce et Raúl Maldonado.

Alamar, de Pedro González Rubio (Mexique) en compétition internationale
Partenaire du festival, l’Instituto Cultural de México vous invite à découvrir le film mexicain Alamar de Pedro González Rubio, sélectionné pour la compétition internationale de cette 32e édition de Cinéma du Réel - festival international de films documentaires, parmi une quarantaine de films pour la plupart inédits, avec une attention particulière portée sur des films à l’écriture et à l’éthique documentaire.
Projections d’Alamar jeudi 25 mars à 21h en Cinéma 1, vendredi 26 mars à 14h en Cinéma 2 (projection suivie d'un débat), samedi 27 mars à 12h en Cinéma 2.
Bibliothèque Publique d’Information du Centre Georges Pompidou
25, rue du Renard Paris 4e • www.cinereel.org

A l’occasion de la publication de son livre de photographies Best Regards, aux éditions Filigranes.
Avec la participation de Carmen Castillo, cinéaste et Paulo-Antonio Paranagua, journaliste au Monde
C’est au cours d’un long séjour à Mexico de 1968 à 1981 que Véronique Godard a parcouru la ville et le pays, appareils de photo en bandoulière. Participant successivement à plusieurs fonctions du milieu culturel, la menant de l’organisation de rétrospectives pour des festivals à la gestion de la librairie spécialisée de la Cineteca Nacional, elle fera partie, en tant que photographe de plateau, de plusieurs productions cinématographiques indépendantes, pour Arturo Ripstein, Paul Leduc, Felipe Cazals, Miguel Littin.

(Mexique, 1927, 73’)
Emouvant film d’aventures ferroviaires tourné à Orizaba, aux scènes d’action dignes d’Harold Lloyd. Gabriel García Moreno, pionnier du cinéma mexicain, tour à tour réalisateur, scénariste, cameraman, inventeur et fondateur des studios Azteca, nous raconte l’histoire du jeune ingénieur Mariel, confronté à une dangereuse bande d’attaquants de trains s’étant emparés de la belle Elena, fille du chef de gare d’Orizaba. Ce bijou du cinéma muet mexicain a été récupéré et restauré par la Filmothèque de l’Université Nationale Autonome de Mexico. Cette projection exceptionnelle sera accompagnée au piano en direct.
Fiche technique : Fiction en noir et blanc de Gabriel García Moreno (réalisation et scénario). Photographie Manuel Carriedo. Production Centro Cultural Cinematográfico, S.A. ou Asociación Cultural Cinematográfica de Orizaba, Veracruz. Année de production 1927. Durée 73’.
Tarif 9 € (normal), 7 € (réduit) et 5 € (super réduit pour les moins de 12 ans).
Renseignements et réservations : info@cinemabalzac.com • www.cinemabalzac.com
Cinéma Le Balzac
1, rue Balzac Paris 8e • Métro Etoile ou George V

(en espagnol sous-titré français)
En présence de Diana Lichy, Directrice technique du Festival
L’an dernier, les Rencontres de Marseille avaient largement récompensé la cinématographie mexicaine, en proclamant Café Paraíso d’Alonso Ruizpalacios ‘Meilleur court métrage’ et Carretera del Norte de Rubén Rojo Aura (Mexique, 2008) ‘Meilleur film (court métrage)’ dans la catégorie Prix du public.
Peu après la proclamation du palmarès de cette 12e édition du festival, qui cette année se déroulera dans la cité phocéenne du 15 au 20 mars, l’Instituto Cultural de México présente une sélection des meilleurs courts métrages de la compétition.

Après avoir publié une quarantaine d’ouvrages sur l’art et la littérature, Serge Fauchereau présentera une synthèse abondamment illustrée aux édition Flammarion, Avant-gardes 1905-1930. Il y rectifie l’ancienne notion d’avant-garde, en la plaçant dans un contexte élargi à tous les domaines des arts littéraires et artistiques occidentaux, d’où des chapitres spécifiques sur le muralisme et le stridentisme mexicains, l’indigénisme, le modernisme brésilien, chacun avec son originalité propre, comparée à l’expressionnisme allemand, le constructivisme russe, le cubisme, le surréalisme.
Légende image:
Diego Rivera
Paysage zapatiste, 1915
Huile sur toile
144 x 123 cm
Col. Museo Nacional de Arte, INBA

Mexique, 2007, 87’
Projection présentée dans le cadre du cycle « Les meilleurs documentaires d’IMCINE »
(en espagnol sous-titré français)
Deuxième documentaire du réalisateur déjà reconnu Everardo González, Los Ladrones Viejos relate l’histoire d’une génération de voleurs qui a connu ses plus gros succès dans les années 60. González transforme leurs méfaits en histoires fascinantes. Le point d’honneur que ces voleurs d’autrefois mettaient à commettre discrètement leur larcin ne fait qu’accroitre leur prestige. Divisés en corporations, ces voleurs respectaient des principes qui aujourd’hui semblent délirants, comme celui de ne jamais porter atteinte à une personne à son domicile. La bande son, grandiose, mêlant une partition originale pour orgue de Rodrigo Garibay et une revue de la musique à la mode des années 60 et 70 – comme le swing ou le danzón – ouvre la voie à des séquences distrayantes.

Mexique, 2009, 86’
Projection présentée dans le cadre du cycle « Les meilleurs documentaires d’IMCINE »
Beauté, tendresse et délicatesse sont réunies dans El Viaje del Cometa. D’après la réalisatrice, Ivonne Fuentes, le film est un attendrissant carnet de voyage qui exalte la vie simple, l’importance de partager des expériences et de diffuser la connaissance. L’histoire met en scène un couple d’enseignants retraités qui transforment un car scolaire désaffecté en maison roulante. Grâce à des télescopes, à leur pension et à un rêve tenace, ils entreprennent un voyage dans les coins les plus reculés du Mexique afin d’enseigner gratuitement un peu d’astronomie au sein des écoles publiques du pays.
Parallèlement à son métier de cinéaste, Ivonne Fuentes a réalisé plusieurs projets d'illustration-création graphique. Elle a été nominée pour l’Ariel du Meilleur Décor et de la Meilleure Direction artistique pour Rito Terminal, El crimen del Padre Amaro et Adán y Eva.

Une formidable occasion de découvrir cinq compositions originales et novatrices de musique contemporaine mexicaine, un univers empreint de diversité, nourri de rencontres et de multiples influences. Au programme l’oeuvre Hémisphères artificiels de Javier Torres Maldonado, récompensé par de prestigieux prix internationaux dans le domaine de la composition. Le public aura aussi le privilège de découvrir Temazcal, l’une des premières oeuvres électroacoustiques de Javier Álvarez, compositeur mexicain de renommée mondiale. Seront également interprétées les pièces Novembre fragmenté du jeune virtuose Antonio Juan-Marcos et Sus une Fontayne, de Georgina Derbez, l’une des compositrices les plus prolifiques du Mexique. Le programme s’achèvera sur Rational Repertoire, de l’imaginatif et talentueux Ignacio Baca Lobera.
Colegio de España
Cité Internationale Universitaire de Paris • 7E, bd Jourdan • Paris 14e • T : 01 40 78 32 00

Réalisée à partir d’un projet annuel de révision du patrimoine du Museo Nacional de Arte (MUNAL), cette exposition a pour finalité la diffusion de la technique artistique du dessin mexicain et de ses processus créatifs dans le contexte artistique postrévolutionnaire. Un autre objectif de cette exposition est d’établir un contact avec le public français, l’une des vocations du MUNAL étant de réaffirmer l’identité nationale à travers la plastique, particulièrement cette année où nous commémorons le Bicentenaire de l’Indépendance et le Centenaire de la Révolution mexicaine.
Légende image:
Fermín Revueltas (1903-1935
Le café à cinq centimes, 1930
Aquarelle sur papier
34 x 27,3 cm
Col. Museo Nacional de Arte, INBA

Lieu et horaire à préciser
Guitariste d’exception, Paco Rentería, désigné comme le successeur de Carlos Santana, est aussi le compositeur, le producteur et l’arrangeur de l’ensemble de son répertoire. On lui doit notamment la bande originale du film Desperado, avec Salma Hayek et Antonio Banderas, ainsi que la musique des bandes annonces du film Le masque de Zorro, avec Antonio Banderas et Catherine Zeta Jones. Créateur de son propre courant musical appelé free play, influence de divers instruments de musique donnant libre cours aux sentiments et aux émotions, ses succès lui ont valu la plus haute reconnaissance des milieux politique, intellectuel et artistique, mais aussi de la presse mexicaine et internationale, tous unanimes quant à sa virtuosité. Sur scène, il est accompagné de musiciens exceptionnels dont il parvient à fondre les énergies à partir de la diversité des sons produits par leurs instruments, comme la trompette, la flute traversière, le bansurî ou encore les percussions. Sa discographie comprend sept albums, dont le dernier porte le nom de sa nouvelle tournée mondiale, "Talisman 2010".

Admise au Conservatoire National de Musique de Mexico, María Teresa Frenk y suit une formation de pianiste concertiste et obtient une mention honorifique avant d’intégrer l’Ecole Supérieure des Arts de Berlin grâce à une bourse du DAAD. Elle poursuit son perfectionnement avec Jörg Demus, Guido Agosti, Jorge Bolet, Angélica Morales, Igor Tcherniavsky ou encore Edith Picht-Axenfeld et le Trio Schubert de Vienne. Tantôt soliste, avec ou sans orchestre, tantôt chambriste et interprète du Lied, elle se produit régulièrement avec les Orchestres Philarmoniques de l’Université Nationale Autonome de Mexico (UNAM) et de la Ville de Mexico, l’Orchestre de Chambre des Beaux-Arts et l’Orchestre Symphonique National. Elle donne des concerts au Mexique, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Autriche, en Espagne, au Guatemala, au Salvador, au Costa Rica, en Equateur et au Japon. Lors de ce récital au Musée de l’Armée, María Teresa Frenk interprètera des œuvres de Bach, Beethoven, José Pablo Moncayo, Miguel Bernal Jiménez et Leonardo Coral.
Tarif 8,5 € et 6,5 €. Réservations : 01 44 42 35 07
Gratuit pour le public de l’Instituto Cultural de México (sur invitation et réservation indispensable, dans la limite des places disponibles)
Grand Salon du Musée de l’Armée
Hôtel national des Invalides
129, rue de Grenelle 75007 Paris
Avec le soutien de la Coordination Nationale de Musique et d’Opéra de l’Institut National des Beaux-Arts (INBA).

Mexique, 2007, 76’
Projection présentée dans le cadre du cycle « Les meilleurs documentaires d’IMCINE »
Dans ce documentaire, Inti Cordera retrace l’histoire de Higinio “El Negro” Tadeo, qui s’attache à réunir un groupe de soneros de sa génération afin d’organiser un grand fandango, tradition disparue de son village. Au bord du fleuve Tesechoacán, dans l’Etat de Veracruz, perdure la tradition du Son Jarocho. Sur ces terres, jeunes et anciens combattent la modernité en essayant de préserver leur musique, leurs formes d’expression et leurs modes de vie. A travers la voix et les instruments de ces hommes et de ces femmes, l’histoire qui nous est contée va bien au-delà de celle d’un fleuve et d’un genre musical. Directeur exécutif du Festival International de Cinéma Documentaire de la Ville de Mexico, Inti Cordera est également directeur et associé fondateur de la société de production “La Maroma”. Il a réalisé plusieurs documentaires, séries TV et spots publicitaires.

Pour la cinquième année consécutive, le groupe de presse mexicain Reforma a lancé une initiative dans les pages de ses éditions locales Sierra Madre, Club Reforma et Club Mural, invitant les peintres, amateurs et professionnels, à exprimer leur talent et à se faire l’écho des tendances actuelles de la peinture au Mexique. Cette exposition à l’Instituto Cultural de México à Paris réunira les œuvres lauréates, ainsi qu’une sélection d'œuvres représentatives du travail des artistes primés lors de ce concours.

Exposition de photographies et vidéos de Gerardo Suter
Dans cette exposition, Gerardo Suter réunit 60 œuvres (55 photographies et 5 vidéos) autour du thème de la ville. Réalisées de 1983 à nos jours, ces pièces révèlent son étonnement face à l’accumulation des multiples couches du temps, de la culture et de l’espace qui composent le territoire visuel des grandes villes. Dans un esprit proche de celui des archéologues, Suter parcourt les villes préhispaniques avec une passion similaire à celle qui le pousse à transiter par l’actuelle mégalopole qui occupe la zone métropolitaine de la Vallée de Mexico. Il ne fait aucun doute que ses photographies de Xochicalco, Mitla, Chichen Itzá, Tula, Uxmal, comme celles de l’actuelle ville de Mexico, partagent l’intention du documentaire mais vont au-delà du simple registre des physionomies, des paysages ou des monuments, dénonçant le processus de construction symbolique implicite dans une vision imaginaire. En définitive, nous nous trouvons face à une proposition esthétique, syncrétique, hybride et éclectique qui, avant tout avant-gardiste, explore la collision du présent avec le passé.