119, rue Vieille du Temple • 75003 Paris
tél. 01 44 61 84 44 • idemex@wanadoo.fr
Al Instituto Cultural de México en París ha sido informado acerca de la supuesta organización de un evento denominado Diseño México-Paris 3a Edición, que presuntamente debería llevarse a cabo entre los días 15 y 20 de diciembre de 2011 en las instalaciones de este centro cultural.
A este respecto, nos permitimos informar que este Instituto no organiza ni en ningún momento ha participado en la promoción de dicho evento.
Las actividades del Instituto Cultural de México en París son de carácter público y no lucrativo y son integradas en una agenda que se publica cada tres meses.

L’Instituto Cultural de México à Paris, l’Institut Cervantes de Paris, la Maison de l’Amérique Latine et Radio France International (RFI) ont lancé au mois de mai 2011 un appel à participation pour la 29e édition du Prix international de la Nouvelle Juan Rulfo. Le jury, composé de Antonio Caballero (Colombie), Grecia Cáceres (Pérou), Alberto Vital Díaz (Mexique), Margo Glantz (Mexique), Eduardo Ramos Izquierdo (Mexique), Alan Pauls (Argentine) et Aline Schulman (France), a reçu plus de 3.000 candidatures provenant d’Amérique latine, d’Espagne, de France, des Etats-Unis, ainsi que d’autres pays.
Maison de l’Amérique latine
217, bd Saint Germain, Paris 7e • T. 01 49 54 75 00

En partenariat avec les Rencontres Henri Langlois de Poitiers,
Festival international des écoles de cinéma.
Rencontre animée par José María Riba, responsable de Espagnolas en Passy et journaliste à l’AFP, ancien délégué général de la Semaine de la Critique du Festival de Cannes
Avec la participation de Laura Koeppel des Rencontres Internationales Henri Langlois de Poitiers, Festival international des écoles de cinéma.
En compagnie de Paz Alicia Garcíadiego, scénariste et épouse du cinéaste.
En espagnol avec traduction consécutive en français
A l’occasion de sa venue en France pour le Festival des 3 Continents à Nantes et les Rencontres Henri Langlois de Poitiers, l’immense cinéaste mexicain Arturo Ripstein fera un détour par Paris pour une soirée unique à l’Instituto Cultural de México.
Une bonne raison de revoir Carmin Profond (Profundo Carmesí), Prix du Meilleur Long Métrage du Festival Biarritz Amérique Latine en 1996.
Récemment acclamé à Biarritz pour son retour triomphal avec Las razones del corazón, vingt ans après son inoubliable Mujer del Puerto, Ripstein a également été invité cette année au Festival de Cinéma de Rennes Métropole, Travelling Mexico. Reconnu comme l’un des plus importants réalisateurs mexicains contemporains, il est aussi celui qui a réalisé le plus de variations sur les thèmes de la famille et de l’isolement. Les personnages de ses films au dénouement toujours inattendu sont tourmentés, sombres et pathétiques. Assistant réalisateur de Luis Buñuel sur le tournage de L’Ange exterminateur en 1962, il réalise à 21 ans son premier film Tiempo de Morir (1965), à partir d’un scénario de Gabriel García Márquez et de Carlos Fuentes. Il fonde en 1969 le Groupe du Cinéma Indépendant du Mexique avant de réaliser dans les années 70, trois des films mexicains les plus marquants : El castillo de la pureza, El lugar sin límites et Cadena perpetua.
Carmin Profond (Mexique, 1996, 1h54, DVD VOSTF, Int-16 ans)

Cette exposition est présentée dans le cadre de la 10e Semaine des Cultures Etrangères organisée par le Forum des Instituts Culturels Etrangers à Paris (FICEP).
Manuel Felguérez est l’un des membres les plus remarquables de la « rupture », terme par lequel Octavio Paz désignait la génération qui s’opposait à l’école traditionnelle représentée par Rivera, Siqueiros et Orozco. Paradoxalement, Felguérez est souvent comparé au Mexique, par sa puissance d’inventivité et de renouvellement, à Rivera. Que ce soit par la voie picturale ou la sculpture, Felguérez, qui fût l’élève du maître russe Ossip Zadkine à Paris, n’a cessé depuis un demi-siècle de transformer ses influences premières – celles du cubisme et de l’abstraction – en une variation presque infinie d’objets imprévisibles. En effet, comme disait aussi Octavio Paz, chaque objet de Felguérez est une combinaison d’éléments divers qui s’offre à la vue et au toucher comme une proposition mathématique, en suivant la rigueur d’une logique « du hasard et de la nécessité ». « Métamorphose » et « Variation » sont sans doute les mots désignant le mieux les objets créés par cet artiste originaire de l’État de Zacatecas.
AUTOUR DE L'EXPOSITION…
Conférence d’Alberto Ruy Sánchez, écrivain et éditeur (en français)

Une formidable occasion de découvrir quatre compositions originales et novatrices de musique contemporaine mexicaine, un univers empreint de diversité, nourri de rencontres et de multiples influences. Lors de ce concert exceptionnel à l’Instituto Cultural de México, cinq musiciens de l’ensemble interprèteront Injertos de Oscuridad de Samuel Cedillo (pour flûte), Nouvelle oeuvre de Antonio Juan Marcos (pour flûte, hautbois, clarinette, alto et percussion), Marsías de Mario Lavista (pour hautbois et 8 coupes de cristal) et Lawine de Arturo Fuentes (alto et électronique).

Accompagné du brillant guitariste classique Fernando González, professeur au Conservatoire d’Anvers et à l’Académie de Waterloo à Bruxelles, le prodigieux violoniste mexicain Pedro Iram Pozos Melo, originaire de Veracruz et membre de différentes formations telles que l’Orchestre de Chambre The Sebastian Strings, The Charlemagne Orchestra for Europe, ou encore The Spirale Piano Trio, interprètera des oeuvres de Bach, Vivaldi, Paganini, Carulli, mais aussi Manuel Enríquez, Manuel M. Ponce, Barrios-Gonzalez et Astor Piazzolla.

Conférence et dégustation “Le cacao dans la culture culinaire mexicaine”
Avec la participation exceptionnelle du Chef mexicain José Ramón Castillo
Après une formation initiale au Centre culinaire Ambrosía de Mexico, le jeune et talentueux Chef mexicain José Ramón Castillo poursuit ses études supérieures à l’étranger, notamment à l´Ecole des Chefs Ritz-Escoffier de Paris et à l’Ecole Universitaire d’Hôtellerie et de Tourisme de Sant Pol de Mar, en Espagne. Malgré un succès indéniable sur le territoire européen où il réussit brillamment en tant que Chef et enseignant – il remporte notamment le Prix de Meilleur Jeune cuisinier de Catalogne et se perfectionne auprès de David Pallas – il décide de retourner dans son pays natal, dans l’intention de conférer au Mexique une place de choix dans la production et l’exploration de l’art chocolatier. En 2006, il fonde la fabrique-laboratoire QUE BO!, référence suprême dans le domaine de la chocolaterie mexicaine évolutive. Nommé Maître Chocolatier et Gardien du cacao mexicain par le gouvernement mexicain, le Larousse de la Cuisine mexicaine le classe parmi les 20 meilleurs chefs du Mexique. A l’occasion de cette édition dédiée au Mexique, CHOCORAMA accueillera également une exposition de photographies conçue par les Editions Artes de México.
CHOCORAMA, Le Marché du Chocolat
11, 12 et 13 novembre, de 11h à 20h
Espace des Blancs Manteaux
48, rue Vieille du Temple
75004 Paris
Entrée libre

A l’occasion de la parution de son livre Saints, chamanes et pasteurs. La religion populaire des Mayas, paru aux éditions L’Harmattan.
Avec la participation de Pascale Barthélémy, archiviste paléographe, ancienne conservatrice en chef à la Bibliothèque nationale de France.
Il y a vingt ans paraissait le premier volume de la Religion populaire des Mayas dont ce livre est la suite. Durant ces vingt ans, Michel Boccara, ethnologue au CNRS spécialiste des Mayas yucatèques, a collecté des récits, observé et filmé des rituels, partagé des vécus. En vingt ans, la religion populaire des Mayas a beaucoup changé, mais ces changements n’empêchent pas les Mayas de rester vivants, avec leurs langues, leurs contes, leurs traditions métisses. Aujourd’hui saints, chamanes et pasteurs cohabitent dans une même société : les saints sont des fous de Dieu et des ancêtres vénérés ; les chamanes soignent les personnes et la terre ; les pasteurs ont des vécus mythiques et prêchent en maya et les paysans rêvent des prophètes de l’Ancien Testament. Aujourd’hui comme hier, les Mayas savent que la nuit est le temps de la création, et l’écriture de la nuit – que les archéologues appellent écriture glyphique – nous raconte ces histoires.
Le film documentaire Alux k'at, le golem des Mayas (34 min.) sur la fabrication des aluxes, “el antiguo arte de hacer dioses”, sera présenté en introduction à la rencontre.

Mise en scène : Giovanni Ortega. Avec : Paola Córdova et Manuel Ulloa-Colonia
Cie. Le Miroir qui fume / Théâtre
« Ils sont là, un homme, une femme, dans une histoire impossible comme sur un ring, un match de boxe en trois parties avec dépendance, dépendances à l’autre, à la drogue, à la maladie, au sexe… en mal d’amour, en mal de vie, largués, perdus, avec parfois la haine, la violence pour dire leur mal-être et leur envie de tout foutre en l’air. » (Véro Dahuron, préface à l’édition française publiée aux éditions Le miroir qui fume).
Bêtes, chiennes et autres créatures a été créé à Mexico en 2005. Il s’agit de la première mise en scène en France d’un texte de l’une des voix les plus en vue du théâtre mexicain contemporain.
Un texte fascinant, où l’on s’immerge peu à peu, par le dialogue, dans ce que le tragique a de plus banal, ou dans ce que le quotidien a de plus tragique.

Originaire de Mérida, Mexique, le jeune virtuose de la guitare classique Cecilio Perera débute sa formation musicale très tôt. Diplômé du prestigieux Mozarteum de Salzbourg, Autriche, il est reconnu internationalement, notamment grâce à sa riche discographie et à sa participation à de nombreux festivals de musique, en Europe et outre-Atlantique. Actuellement, il se consacre à la diffusion de son nouvel album, Música para guitarra del siglo XX, incluant des oeuvres pour guitare de compositeurs latino-américains et européens. Lors de ce récital exclusif à l’Instituto Cultural de México, le jeune prodige interprétera des pièces de Manuel M. Ponce, Scarlatti, Paganini et William Walton.